Le ministère du Transport et de la Logistique met en avant de nouvelles mesures pour encadrer l’activité de transport en milieu rural, permettant ainsi aux opérateurs clandestins de régulariser leur statut. Selon Abdessamad Kayouh, ministre en charge, les propriétaires de ces véhicules peuvent désormais déposer des demandes de licences pour l’exploitation de services de transport mixte dans leur région.

Le cadre légal, défini notamment par le dahir n° 1.63.260, impose une autorisation préalable pour les services de transport public. Cette réglementation vise à garantir la sécurité, la qualité et le confort des usagers tout en structurant le secteur. En 2013, un cahier des charges a été introduit pour définir les conditions d’exploitation et assurer une égalité des chances entre les investisseurs intéressés.

En 2024, la Commission des Transports a traité 595 dossiers de transport mixte, illustrant l’engagement du ministère à répondre aux besoins de mobilité des communautés rurales. Des courriers ont également été envoyés aux gouverneurs pour examiner en détail les itinéraires proposés.

Parallèlement, une étude pour une charte nationale de mobilité durable a été initiée, en collaboration avec le ministère de l’Intérieur et les conseils régionaux, afin de concevoir des solutions adaptées aux spécificités locales.